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Environnement

[Tribune] Le spectre de la voiture individuelle est de retour

La voiture individuelle est de retour

Après tant d’efforts pour désencombrer les routes, la crise sanitaire a rebattu les cartes. La part modale du transport en commun est en chute libre, et le risque d’un retour en force de la voiture individuelle est réel.

Les indices de pollution se rangeaient au rang des rares bonnes nouvelles pendant le confinement. Le Haut Conseil pour le climat faisait état d’une baisse de 30% des émissions de gaz à effet de serre.

La perspective d’un grand embouteillage

La conscience écologique se heurtant à la difficulté de garantir la sécurité sanitaire de tous, le déconfinement a redistribué les cartes des parts modales dans la vie quotidienne des citoyens. Les transports en commun ont été désertés. Selon Ile-de-France Mobilités, la fréquentation du réseau francilien en juin dernier a représenté à peine 40% de celle de l’année passée à la même période. Pour septembre, le chiffre n’atteint pas 60% de voyageurs. Réticents à monter dans les bus ou les métros, urbains et péri-urbains sont nombreux à vouloir éviter la promiscuité des transports en commun. Démunis, les élus ont vu les administrés exiger des garanties impossibles tout en voyant les revenus des transports en commun chuter. 

La voiture serait donc sur le point de faire un retour fracassant. Publié en mars, un sondage Ipsos réalisé en Chine révèle que 66% des chinois interrogés auraient l’intention de choisir la voiture pour se déplacer, ce chiffre ne dépassait pas les 34% avant la crise. En France, 233 820 voitures neuves ont été immatriculées en juin 2020, contre 96 310 l’année dernière au même moment, soit une hausse notable de 1,2%. 

Privilégier les solutions alternatives en étant responsable

Sur toutes nos routes, en centre-ville comme dans le péri-urbain et le rural, il n’est pas envisageable de renoncer à une mobilité responsable. Pour cela, une seule solution : faire preuve d’une responsabilité accrue. A nous de porter des masques, de respecter les mesures sanitaires et d’éviter les déplacements superflus. C’est aussi de cette manière que nous permettrons aux opérateurs de transports de faire preuve de résilience. A nous aussi de leur faire confiance pour assurer notre sécurité, en choisissant l’alternative la plus adaptée à nos trajets

Parmi les solutions, le Transport à la Demande (TAD) permet  à la fois une flexibilité et une résilience rare dans le monde des transports en commun. C’est la spécialité de Padam Mobility. Face à la pandémie, le TAD permet de réserver des places dans les transports du quotidien, maîtrisant ainsi un taux de remplissage qui garantit la distanciation sociale. 

Adaptable en temps réel, il permet de transformer des services en ajoutant des arrêts là où des besoins, mêmes temporaires, se font sentir. Il est aussi beaucoup plus prévisible : l’information voyageur améliorée du TAD préviendra les usagers si un véhicule est déjà trop rempli pour recevoir des passagers en toute sécurité. Et les renverra vers le prochain trajet disponible. 

Cette période teste la résilience des transports en commun. Ils ont les moyens de relever le défi.

Thibault Lécuyer-Weber – Chief Marketing Officer, Padam Mobility

 

Découvrir les solutions Padam Mobility pour la mobilité responsable

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Intégrer le TAD à un Certificat d’Économie d’Énergie (CEE) c’est possible !

TAD Certificat Économie Énergie (CEE)

Intégrer une solution de mobilité tel que le Transport à la Demande (TAD) à un dispositif de Certificat d’Économie d’Énergie (CEE) est totalement envisageable. Le dispositif permet en effet de financer des projets visant à aider les entreprises et collectivités qui souhaitent entamer leur transition vers des modes de déplacement plus respectueux de l’environnement.

Pour preuve, en  janvier dernier, le ministère de la Transition écologique a publié un arrêté qui valide plusieurs nouveaux programmes éligibles aux certificats d’économies d’énergie et dédiés à la mobilité. Parmi ces derniers :

  • Éco Mode : compte électronique individuel pour une mobilité décarbonée, porté par Toulouse Métropole (sensibilisation aux modes de déplacements peu consommateurs d’énergie) ;
  • AcoTE : porté par le groupe CertiNergy & Solutions notamment : proposer des lignes de covoiturage dans les zones rurales et peu denses ;
  • Mobiprox : porté par la Fédération des professionnels de la micro-mobilité et l’association Prévention routière : développer des micro-mobilités de proximité ;
  • Tous Covoitureurs ! : porté par Klaxit : sensibiliser des salariés des entreprises au covoiturage ;
  • Ma Cycloentreprise : porté par Eni Gas & Power : faciliter la cyclomobilité auprès des microentreprises.

En savoir plus sur ces projet sur Actu Environnement

Qu’est ce que le dispositif du Certificat d’Économie d’Énergie (CEE) ?

Le Certificat d’Économie d’Énergie (CEE) est mis en place suite à la loi fixant les Orientations de la Politique Énergétique de 2005. Son objectif est de de promouvoir l’efficacité énergétique en France.

Le CEE permet à des “obligés” (ex : fournisseurs d’énergie) de financer des opérations d’économies d’énergie, par exemple en proposant à des particuliers ou des entreprises des primes pour financer leurs actions en ce sens.

En savoir plus sur le Certificat d’Économie d’Énergie (CEE)

Pourquoi envisager sérieusement un CEE pour financer un projet pour une mobilité plus durable?

Une piqûre de rappel : les transports en quelques chiffres clés

  • 1er secteur émetteur de gaz à effet de serre et d’oxydes d’azote 
  • 2ème source de dépenses des ménages soit 6500€ par an 
  • Une facture énergétique qui s’élève à 39 milliards d’euros en 2015
  • 33% de la consommation d’énergie finale en France en 2015
  • 48 000 décès en France causé par la pollution
Padam Mobility engagé pour la mobilité partagée et durable

Rééquilibrer l’offre de transport en zones peu denses, permettre de se déplacer avec plus de liberté, proposer des alternatives plus écologiques et durables à l’autosolisme : de vrais défis pour les entreprises et les collectivités. Padam Mobility accompagne activement ces acteurs à faciliter les déplacements de leurs populations grâce à la mise en place de services de Transport à la Demande (TAD) conçus sur mesure.

Depuis sa création, Padam Mobility a pour but de tirer profit de ses savoirs-faire et des avancées technologiques en intelligence artificielle pour promouvoir des déplacements plus vertueux, plus écologiques et plus durables. L’entreprise est entièrement mobilisée et disposée à nouer des partenariats pour concevoir des programmes éligibles aux certificats d’économies d’énergie dédiés à la mobilité et ainsi poursuivre son engagement pour une mobilité partagée et durable.

Padam Mobility en quelques chiffres :

  • +300 000 usagers transportés en 2019.
  • -25% de véhicules sur la route grâce aux algorithmes d’optimisation Padam Mobility.
  • 33% des usagers des TAD Padam Mobility utilisaient auparavant la voiture individuelle. 19% se déplaçaient à pied ou ne pouvaient pas se déplacer.

Contacter Padam Mobility

 

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Infographie: État des lieux d’une mobilité en pleine évolution

Infographie mobilité

Infographie mobilité

Infographie mobilité partagée.

De la voiture individuelle au Transport à la Demande partagé et intelligent: état des lieux d’une mobilité en pleine évolution.

Padam Mobility, 2020.

 

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En savoir plus sur les usagers du Transport à la Demande

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Quelles mesures clés pour le Transport à la Demande dans la nouvelle LOM?

LOM Transport à la Demande

Quelles sont les mesures clés de la LOM à propos du Transport à la DemandeLa Loi du 24 décembre 2019 d’Orientation des Mobilités (LOM) a été publiée au Journal officiel du 24 décembre 2019. Le texte apporte de nombreuses avancées sur les solutions de mobilité partagée dont le Transport à la Demande. Il acte notamment le passage d’une politique des transports orientée vers les grands projets à une politique des mobilités du quotidien. 8 points clés sont à retenir.

1. Les autorités organisatrices de la mobilité peuvent plus facilement proposer des services de Transport à la Demande dans leurs offres.

La compétence d’AOM permet désormais d’intervenir dans 6 domaines principaux, pour développer une offre adaptée aux territoires : transport régulier, à la demande, scolaire, mobilités actives, partagées, ainsi que la mobilité solidaire. 

2. Les plans de mobilité remplacent les actuels plans de déplacement urbain (PDU) et prennent en compte le Transport à la Demande.

Les mobilités actives, partagées, la mobilité solidaire ainsi que les enjeux de logistique sont mieux appréhendés dans ces nouveaux plans. Ils s’inscrivent dans des objectifs de lutte contre l’étalement urbain, contre la pollution de l’air et pour la préservation de la biodiversité.

3. Le versement transport devient versement mobilité et inclus le Transport à la Demande.

Ce versement est conditionné à la mise en place de services de transport collectif réguliers. De plus, il est permis de moduler son taux au sein d’un même syndicat mixte selon la densité des territoires.

4. Le Transport à la Demande de Personnes à Mobilité Réduite (TPMR) est facilité.

La mobilité des personnes en situation de handicap sera facilitée, à travers des mesures concrètes qui incluent le TPMR.

5. Le développement du Transport à la Demande est facilité.

L’enjeu est de faire de l’innovation un levier pour répondre aux nombreux besoins de mobilité non satisfaits.

6. Le cadre juridique pour mener des expérimentations autour du Transport à la Demande dans les territoires ruraux est adapté.

Le projet de loi habilite le Gouvernement à légiférer par ordonnance pour instaurer des dérogations de niveau législatif. Cette disposition s’inscrit dans la démarche France Expérimentation.

7. Les employeurs peuvent se tourner vers le Transport à la Demande pour faciliter les trajets de leurs salariés dans le cadre des négociations obligatoires à mener dans les entreprises de plus de 50 salariés.

Ces accords devront préciser la manière dont les employeurs s’engagent pour faciliter les trajets de leurs salariés. Cet accompagnement pourra prendre la forme d’un titre-mobilité, sur le modèle du ticket restaurant.

8. Un forfait mobilité durable est créé : jusqu’à 400€/an pour aller au travail  en Transport à la Demande.

Tous les employeurs privés et publics pourront contribuer aux frais de déplacement domicile-travail en solutions de mobilité partagée de leurs salariés. Ce forfait pourra s’élever jusqu’à 400 €/an en franchise d’impôt et de cotisations sociales. Aussi, il remplacera l’indemnité kilométrique vélo mise en place jusqu’à ce jour, mais dont la mise en œuvre est restée limitée car trop complexe. Ce forfait sera cumulable avec la participation de l’employeur à l’abonnement de transport en commun, dans une limite de 400€/an (la prise en charge de l’abonnement de transport en commun reste déplafonnée).

 

En savoir plus sur la nouvelle Loi d’Orientation des Mobilités (LOM)

En savoir plus sur les déplacements domicile-travail

 

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Comment le Transport à la Demande Padam Mobility contribue-t-il à réduire l’empreinte environnementale?

Demand-Responsive Transport environmental footprint

Cette 5ème édition de la journée nationale de la qualité de l’air, est pour Padam Mobility l’occasion de réitérer son engagement pour la réduction de notre empreinte environnementale grâce au Transport à la Demande (TAD). Notre but est de tirer profit de nos savoirs-faire et des avancées technologiques en intelligence artificielle. Nous promouvons des déplacements plus vertueux, plus écologiques et plus durables.

Nous contribuons à la réduction de l’utilisation de la voiture individuelle

En proposant des solutions de mobilité alternatives quand le transport collectif classique montre ses limites. C’est notamment le cas en heure creuse et en zone périurbaine et rurale.

Padam Mobility a permis de faire économiser près de 82.000 km de trajet en voiture à ses usagers depuis le début de son activité. Soit 16 tonnes de CO2 rejetées en moins.

Nous contribuons à l’optimisation des services de transport existants.

En proposant des solutions d’optimisation intelligentes et dynamiques qui permettent d’éviter les trajets à vide et de calculer les meilleurs itinéraires.

Le taux de groupage* moyen sur nos services de Transport à la Demande dynamique s’élève à 80%. Il peut atteindre 92% sur les services les mieux optimisés. 

Nous testons et développons des solutions pour inciter aux éco-gestes

Ceci de façon à réduire encore plus la consommation énergétique de nos services de Transport à la Demande.

Nous pouvons inciter nos usagers à choisir leurs itinéraires en fonction de leur impact environnemental. Selon une étude de Padam Mobility, indiquer le trajet le plus économe en carburant aux usagers du TAD permettrait en moyenne de réaliser une économie de 500 kilos de CO2 par véhicule et par an. 

En 2020, nous poursuivrons notre mission: changer et faire changer notre façon de nous déplacer.

Nous continuerons à concevoir des services de mobilité intelligents et optimisés, durables et moins coûteux. Des services qui prennent en compte les défis environnementaux, sociaux et sociétaux.

 

*Part des déplacements avec au moins deux passagers à bord

Découvrir les autres avantages du Transport à la Demande

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L’avenir de la mobilité urbaine

Mobilité urbaine

Paris, Bordeaux, Marseille et Lyon. C’est le classement des villes françaises les plus embouteillées selon une étude d’Inrix. En France, les embouteillages coûtent aux conducteurs près de 20 milliards d’euros en perte de temps, de surconsommation de carburant, d’usure du matériel roulant et d’improductivité causée par les retards. C’est d’ailleurs loin d’être le seul problème quand on parle de mobilité. Les grandes métropoles sont également saturées par la pollution quand les territoires périphériques peinent à développer des solutions de transport durable. Une chose est sûre : le futur de la mobilité s’inscrit en opposition avec le modèle des cinquante dernières années. Si on ne peut pas éradiquer la voiture du jour au lendemain, on peut faire évoluer son utilisation. Et ce n’est qu’une solution parmi tant d’autres. Projetons-nous ensemble dans l’avenir de la mobilité urbaine.

Demain, une mobilité urbaine plus écologique

Les voitures hybrides sont déjà une réalité. Demain, ce pourrait être le tour de la démocratisation des véhicules électriques. Si elles existent déjà, la technologie est encore en développement. Tous les ans, les constructeurs améliorent la puissance des batteries, l’autonomie et les options des véhicules. La maturation du marché ne pourra toutefois s’atteindre que lorsque les bornes de recharge seront présentes en nombre. Le matériel urbain s’adapte, mais cela risque de prendre du temps. Heureusement, la loi LOM (loi d’orientation des mobilités) impose des règles strictes : les bornes de recharge seront obligatoires dans tous les parkings de plus de dix places, au sein des bâtiments neufs ou rénovés, ainsi que dans tous les parkings de plus de 20 places des bâtiments non résidentiels d’ici 2025.

En matière de mobilité écologique, la Norvège est un exemple inspirant. Pour la première fois dans l’histoire, plus de la moitié des voitures neuves vendues à Oslo sont électriques et la ville est aujourd’hui considérée comme la capitale mondiale des véhicules électriques.

Demain, une mobilité urbaine partagée

Une voiture passe en moyenne 95% de son temps à ne pas rouler. Voici une donnée qui souligne l’importance de la transition de l’ère de la possession à celle de l’usage. La tendance, c’est l’abandon de la voiture individuelle au profit de solutions nouvelles. C’est ainsi que l’autopartage, la location entre particuliers et le covoiturage constituent des alternatives qui favorisent la mobilité partagée. La voiture devient un moyen de locomotion comme un autre, et n’est plus appréhendée comme une extension de sa propriété ou de son foyer.

Au Canada, Vancouver est considérée comme la capitale de l’autopartage en Amérique du Nord. Au total, plus de 3 000 véhicules partagés se croisent sur la route tous les jours, et la demande pour les transports en commun est grandissante. Les habitudes de déplacement changent et les collectivités doivent s’adapter.

Demain, une mobilité intelligente

Fruit de la technologie et d’un nouvel engouement écologique, social et sociétal, les Smart Cities sont des immeubles, des quartiers ou des villes entières qui sont connectées, semi-autonomes et intelligents. Grâce au développement de l’intelligence artificielle et du traitement des données, la mobilité génère et utilise un grand nombre de données pour optimiser son fonctionnement et qui peuvent servir de nombreuses causes, comme :

  • La disponibilité en temps réel des places de stationnement.
  • Une meilleure gestion de la circulation avec des feux tricolores intelligents.
  • Un partage plus efficient de l’espace public.
  • Des horaires des transports en commun respectés et mis à jour en temps réel.
  • L’émergence des voitures autonomes.

La mobilité intelligente dépend étroitement de l’évolution des technologies : big data, cloud computing, geofencing, 5G, etc. Plus les collectivités intégreront ces innovations dans leurs projets, plus la mobilité pourra être efficace.

Demain, une mobilité plurielle

Malgré tous les efforts des territoires, il est impossible de satisfaire tout le monde en matière de mobilité. Le futur n’est donc pas nécessairement à un maillage plus fin, mais plutôt à une meilleure complémentarité des modes de transport. On peut ainsi conduire jusqu’à une gare, sortir un vélo de son coffre pour prendre le train, et une fois arrivé à sa gare de destination, on termine le trajet en pédalant jusqu’à son travail. Avec des données partagées et des solutions logicielles optimisées, l’intermodalité de demain sera fluide et sans latence. 

Aux États-Unis, l’entrepreneur Elon Musk (Space X, Tesla, Hyperloop…) explore la circulation souterraine avec sa nouvelle entreprise “The Boring Company”. Il souhaite creuser des tunnels sous les villes qui seront empruntés par des voitures posées sur des plateformes intelligentes. Des projets sont en test en Californie et plusieurs contrats sont en discussion en particulier à Chicago et à Las Vegas.

La mobilité urbaine est un sujet qui structure l’organisation et le futur de notre société. Et son avenir s’annonce brillant pour connecter tous les territoires, réduire la fracture sociale, rendre les déplacements plus propres et transformer la connaissance et les technologies en levier de performance.

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