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Environnement

Comment les solutions Padam Mobility contribuent-elles à réduire l’empreinte environnementale ?

emprunte environnementale

Cette 5ème édition de la journée nationale de la qualité de l’air, est pour Padam Mobility l’occasion de réitérer son engagement pour la réduction de notre empreinte environnementale. Notre but : tirer profit de nos savoirs-faire et des avancées technologiques en intelligence artificielle pour promouvoir des déplacements plus vertueux, plus écologiques et plus durables.

Nous contribuons à la réduction de l’utilisation de la voiture individuelle en proposant des solutions de mobilité alternatives quand le transport collectif classique montre ses limites – notamment en heure creuse et en zone périurbaine et rurale.

Padam Mobility a permis de faire économiser près de 82.000 km de trajet en voiture à ses usagers depuis le début de son activité. Soit 16 tonnes de CO2 rejetées en moins.

Nous contribuons à l’optimisation des services de transport existants. En proposant des solutions d’optimisation intelligentes et dynamiques qui permettent d’éviter les trajets à vide et de calculer les meilleurs itinéraires.

Le taux de groupage* moyen sur nos services de TAD dynamique s’élève à 80%. Sur un réseau comme celui de TAD IDFM Centre-Essonne, ce taux peut atteindre les 92%.

Nous testons et développons des solutions pour inciter aux éco-gestes et réduire encore plus la consommation énergétique de nos services de TAD.

Nous pouvons inciter nos usagers à choisir leurs itinéraires en fonction de leur impact environnemental. Selon nos nos simulations, la mise en place d’un éco-score sur nos propositions de services de TAD permettrait une économie de 20 km de trajet soit 2200 litres de carburant et 3,7 tonnes de CO2 à nos services de TAD.

En 2020, nous poursuivrons notre mission: changer et faire changer notre façon de nous déplacer. Concevoir des services de mobilité intelligents et optimisés, durables et moins coûteux qui prennent en compte les défis environnementaux, sociaux et sociétaux.

*Part des déplacements avec au moins deux passagers à bord

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L’avenir de la mobilité urbaine

Paris, Bordeaux, Marseille et Lyon. C’est le classement des villes françaises les plus embouteillées selon une étude d’Inrix. En France, les embouteillages coûtent aux conducteurs près de 20 milliards d’euros en perte de temps, de surconsommation de carburant, d’usure du matériel roulant et d’improductivité causée par les retards. C’est d’ailleurs loin d’être le seul problème quand on parle de mobilité. Les grandes métropoles sont également saturées par la pollution quand les territoires périphériques peinent à développer des solutions de transport durable. Une chose est sûre : le futur de la mobilité s’inscrit en opposition avec le modèle des cinquante dernières années. Si on ne peut pas éradiquer la voiture du jour au lendemain, on peut faire évoluer son utilisation. Et ce n’est qu’une solution parmi tant d’autres. Projetons-nous ensemble dans l’avenir de la mobilité urbaine.

Demain, une mobilité urbaine plus écologique

Les voitures hybrides sont déjà une réalité. Demain, ce pourrait être le tour de la démocratisation des véhicules électriques. Si elles existent déjà, la technologie est encore en développement. Tous les ans, les constructeurs améliorent la puissance des batteries, l’autonomie et les options des véhicules. La maturation du marché ne pourra toutefois s’atteindre que lorsque les bornes de recharge seront présentes en nombre. Le matériel urbain s’adapte, mais cela risque de prendre du temps. Heureusement, la loi LOM (loi d’orientation des mobilités) impose des règles strictes : les bornes de recharge seront obligatoires dans tous les parkings de plus de dix places, au sein des bâtiments neufs ou rénovés, ainsi que dans tous les parkings de plus de 20 places des bâtiments non résidentiels d’ici 2025.

En matière de mobilité écologique, la Norvège est un exemple inspirant. Pour la première fois dans l’histoire, plus de la moitié des voitures neuves vendues à Oslo sont électriques et la ville est aujourd’hui considérée comme la capitale mondiale des véhicules électriques.

Demain, une mobilité urbaine partagée

Une voiture passe en moyenne 95% de son temps à ne pas rouler. Voici une donnée qui souligne l’importance de la transition de l’ère de la possession à celle de l’usage. La tendance, c’est l’abandon de la voiture individuelle au profit de solutions nouvelles. C’est ainsi que l’autopartage, la location entre particuliers et le covoiturage constituent des alternatives qui favorisent la mobilité partagée. La voiture devient un moyen de locomotion comme un autre, et n’est plus appréhendée comme une extension de sa propriété ou de son foyer.

Au Canada, Vancouver est considérée comme la capitale de l’autopartage en Amérique du Nord. Au total, plus de 3 000 véhicules partagés se croisent sur la route tous les jours, et la demande pour les transports en commun est grandissante. Les habitudes de déplacement changent et les collectivités doivent s’adapter.

Demain, une mobilité intelligente

Fruit de la technologie et d’un nouvel engouement écologique, social et sociétal, les Smart Cities sont des immeubles, des quartiers ou des villes entières qui sont connectées, semi-autonomes et intelligents. Grâce au développement de l’intelligence artificielle et du traitement des données, la mobilité génère et utilise un grand nombre de données pour optimiser son fonctionnement et qui peuvent servir de nombreuses causes, comme :

  • La disponibilité en temps réel des places de stationnement.
  • Une meilleure gestion de la circulation avec des feux tricolores intelligents.
  • Un partage plus efficient de l’espace public.
  • Des horaires des transports en commun respectés et mis à jour en temps réel.
  • L’émergence des voitures autonomes.

La mobilité intelligente dépend étroitement de l’évolution des technologies : big data, cloud computing, geofencing, 5G, etc. Plus les collectivités intégreront ces innovations dans leurs projets, plus la mobilité pourra être efficace.

Demain, une mobilité plurielle

Malgré tous les efforts des territoires, il est impossible de satisfaire tout le monde en matière de mobilité. Le futur n’est donc pas nécessairement à un maillage plus fin, mais plutôt à une meilleure complémentarité des modes de transport. On peut ainsi conduire jusqu’à une gare, sortir un vélo de son coffre pour prendre le train, et une fois arrivé à sa gare de destination, on termine le trajet en pédalant jusqu’à son travail. Avec des données partagées et des solutions logicielles optimisées, l’intermodalité de demain sera fluide et sans latence. 

Aux États-Unis, l’entrepreneur Elon Musk (Space X, Tesla, Hyperloop…) explore la circulation souterraine avec sa nouvelle entreprise “The Boring Company”. Il souhaite creuser des tunnels sous les villes qui seront empruntés par des voitures posées sur des plateformes intelligentes. Des projets sont en test en Californie et plusieurs contrats sont en discussion en particulier à Chicago et à Las Vegas.

La mobilité urbaine est un sujet qui structure l’organisation et le futur de notre société. Et son avenir s’annonce brillant pour connecter tous les territoires, réduire la fracture sociale, rendre les déplacements plus propres et transformer la connaissance et les technologies en levier de performance.

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