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Actualité Padam Mobility

Un pas de plus vers le MaaS à Lille

Un pas de plus vers le MaaS à Lille

Keolis Lille, l’exploitant du réseau de transports en commun Illévia de la métropole de Lille vient d’intégrer le Transport à la Demande (Padam Mobility) dans son application mobile Illévia. Cette intégration est faite dans l’application à travers le calculateur d’itinéraire multimodal Navitia, développé par Kisio Digital. C’est un pas de plus vers le Mobility As A Service à Lille.

L’intégration permet désormais à n’importe quel usager d’effectuer son trajet tous modes confondus (Transport à la Demande compris) en une seule fois pour un déplacement sans couture jusqu’à sa destination.


L’intégration répond à la volonté des clients communs à Kisio et Padam Mobility d’intégrer tous les modes de transport dans une logique de MaaS. L’application mère Ilévia propose un bouquet complet de mobilité permettant l’affichage et la réservation de trajets provenant d’autres applications de mobilité partagée tel que le covoiturage ou le Transport à la Demande, à l’instar d’Ilévia Réservation.

L’expérience utilisateur est considérablement assouplie. L’usager accède à toute l’offre de transport disponible en quelques secondes, et peut comparer les trajets pour choisir la meilleure option de déplacement. Ce dernier sans rupture jusqu’à la destination finale.

“Cette première intégration de la solution TAD Padam Mobility à Lille dans l’application Illévia facilite l’accès à ce nouveau mode de déplacement pour les lillois. L’excellente collaboration entre les équipes de Padam et de Kisio Digital nous a permis d’aller vite. Dans une logique de mobilité servicielle (MaaS), l’intégration des solutions des acteurs majeurs des nouvelles mobilités dans notre calculateur d’itinéraire Navitia est un axe de développement important pour laisser plus de choix aux usagers en combinant de plus en plus de modes de déplacement.” Malik Chebragui, Directeur Produits et opérations à Kisio Digital

Autre avantage pour l’usager : plus besoin de connaître précisément le mode de fonctionnement ou le périmètre de desserte du service de TAD sur lequel effectuer une partie de son trajet puisque seul les trajets pertinents lui sont proposés. Plus besoin non plus de connaître le nom exact de l’arrêt le plus proche de son adresse de destination.

Doper les taux de fréquentation

Pour la métropole lilloise, la nouvelle intégration permet de rendre plus visible l’intégralité de son offre de mobilité, TAD inclus, ce qui devrait doper les taux de fréquentation.

“Il est indispensable pour une entreprise comme la nôtre de rendre ses interfaces accessibles. Pour nos clients, c’est un avantage fondamental qui leur permet de rendre plus lisible et visible leur offre de transport”. Ziad Khoury, Co-fondateur et COO Padam Mobility.

D’un point de vue technique, l’intégration est rendue possible grâce au deeplinking qui permet à l’application mère Ilévia d’interroger l’application TAD Ilévia réservation, de générer des recherches Origine-Destination (OD) et d’effectuer automatiquement des réservations sur les tronçons desservis par le TAD dont l’usage est pertinent pour le déplacement sollicité.

Garantir un meilleur accès aux transports en territoire rural

L’accès à une mobilité sans couture réunissant sans les opposer les modes de transports possibles permet de faciliter les déplacements de tous, apportant une solution aux inégalités spatiales et sociales et à l’urgence climatique.

 

 

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Pourquoi les transports publics devraient-ils (plus que jamais) se renforcer malgré la distanciation sociale ?

Transports publics should become more

Le Covid-19 a rebattu les cartes du secteur de la mobilité plus que n’importe quelle startup ne l’a jamais fait. Je vous propose une analyse brève et personnelle des événements passés et des choix qui nous attendent mais également pourquoi les transports publics devraient davantage se renforcer malgré la distanciation sociale. À un moment où nous nous adaptons aux nouvelles lignes de conduite imposées par les mesures sanitaires, nous avons des décisions historiques à prendre pour garantir la durabilité de l’avenir de la mobilité, la durabilité de notre avenir.

Le coup de départ

L’ensemble du secteur de la mobilité a subi un coup dur au cours des deux derniers mois. Sous l’effet du confinement, les déplacements des personnes ont diminué de 50 à 80 % (selon les mesures nationales en vigueur), Nos villes habituellement encombrées ont été vidées de leurs voitures et de leurs piétons. Des entreprises bien établies et des licornes considérées hier comme portant l’avenir de la mobilité – en particulier de la mobilité servicielle (MaaS) – ont été mises à genoux. L’entreprise de trottinettes électriques partagées d’Uber, Jump, a rapidement fusionné avec Lime, pour une fraction de sa valeur pre-coronavirus, envoyant par conséquent des dizaines de milliers de trottinettes au “recyclage“. La société de location de voitures Hertz, vieille de 100 ans, a déposé son bilan (chapitre 11) aux États-Unis, et le leader européen de l’autopartage Drivy, quelques mois à peine après avoir été racheté par la société américaine Getaround, s’est tourné vers le tribunal de commerce de Paris pour obtenir son soutien, à titre de “mesure préventive”. Le covoiturage, les trottinettes électriques partagées, devaient ouvrir la voie à un monde sans voitures particulières pour réduire notre empreinte carbone.

“Certains services ont bien été utiles pour faire face à la situation du coronavirus”.

Les transports publics ont également été fortement touchés mais ont jusqu’à présent réussi à résister à la première vague. Grâce à des modèles commerciaux public-privé équilibrés, reposant sur des contrats à long terme, les acteurs du transport public sont plus résistants que les autres entreprises. Même dans le cadre des mesures de confinement les plus sévères, les services de transport public étaient toujours considérés comme essentiels. À ma connaissance, aucun grand opérateur de transport public n’a fait faillite, et les autorités publiques n’ont pas déclaré que les transports publics seraient considérablement réduits à l’avenir. Certains services, tels que le transport à la demande, ont bien été utiles pour faire face à la situation du coronavirus : le service “Night Bus” à Padoue, en Italie (optimisé par Padam Mobility) a été transformé en service de jour et a vu sa fréquentation augmenter. Le service Berlkönig à Berlin, également axé sur la mobilité de nuit, a été étendue au profit des personnels soignants. 

Les effets prolongés du post-confinement sur les parts modales

Après avoir qualifié tous ces événements “d’impacts de la crise du Covid-19”, il est tentant de penser que les choses reviendront simplement à la normale. À bien des égards, la crise a peut-être simplement accéléré des tendances qui étaient déjà là. Cependant, je pense que nous ne devons pas sous-estimer la façon dont le coronavirus a, à lui seul, impacté notre vision de la mobilité, et peut-être pas pour le mieux.

“Alors que les villes européennes sont confrontées aux mêmes comportements, les autorités comprennent que le coronavirus pourrait anéantir une décennie d’efforts pour “désintoxiquer” leurs citoyens de la voiture individuelle”.

Pendant les premières semaines de la levée des mesures de distanciation sociale, nous avons observé qu’un changement majeur se produisait dans les parts modales de la mobilité. Les transports publics sont caractérisés comme des lieux où l’on rencontre beaucoup d’étrangers. Un quart des médias et l’obsession du public pour le respect des mesures sanitaires (qui, dans une certaine mesure, étaient inévitables) nous ont convaincus qu'”étranger” rimait avec “danger”. Bloomberg cite Jason Rogers (Nashville, États-Unis) : “Je n’ai aucun intérêt à monter dans le bus ou dans un système de covoiturage si je ne suis pas en combinaison antidéflagrante”. Le résultat parle de lui-même : en Chine – premier pays à lever les mesures de confinement, la fréquentation des transports publics est inférieure de 35 % à la normale et la congestion automobile est déjà supérieure à la moyenne de 2019. Les États-Unis font déjà état d’une tendance similaire.

Alors que les villes européennes sont témoins confrontées aux mêmes comportements, les autorités comprennent que le coronavirus pourrait anéantir une décennie d’efforts pour “désintoxiquer” leurs citoyens de la voiture individuelle. Elles ont eu un peu plus de temps que la Chine pour anticiper et concevoir quelques stratégies. Les paris sur les vélos en font partie : le gouvernement français affirme que 1 000 km de pistes cyclables temporaires ont été créés et s’efforce de les entretenir de façon permanente. Le Royaume-Uni investit jusqu’à 2 milliards de livres sterling dans un plan “unique en son genre” pour stimuler la marche et le vélo. Autre mesure intéressante : Athènes interdit aux voitures de circuler dans une grande partie de son centre-ville pendant trois mois (et peut-être plus).

Cela sera-t-il suffisant ? Ces investissements sont les bienvenus, mais la part modale du vélo est restée stable, sous les 2 % au Royaume-Uni au cours de la dernière décennie et est estimée à environ 3 % en France. Une réduction à long terme de 10 % de la fréquentation des transports en commun suffirait à niveler l’impact d’une augmentation du nombre de cyclistes. On peut encore craindre un déplacement important des transports publics vers la voiture. La France, qui accueille 3 des quelques opérateurs de transport public mondiaux (Transdev, Keolis, RATP), les représentants du secteur se sont battus avec acharnement – mais sans grand succès – pour éviter des mesures trop strictes de distanciation sociale à bord des métros et des bus et pour faire du port du masque la principale mesure sanitaire.

Enfin, Transport for London (TfL) qui n’a pas résolu le dilemme entre la priorité à donner aux problèmes de congestion ou au respect des mesures sanitaires, a augmenté à la fois la taxe de congestion imposées aux voitures et ses tarifs de transports publics. Au moins, l’autorité ne fera pas faillite.


Source: Rystadenergy

Impact psychologique

Maintenant que le ministère français envisage d’assouplir ces mesures, il est impossible de prévoir l’ampleur de l’impact psychologique sur la façon dont les gens choisiront leur mode de transport. Il existe des précédents : les attentats terroristes de Madrid (2004) et ceux de Londres (2005), qui visaient les transports en commun, ou ceux de Paris (2015) qui visaient la “vie nocturne”. Dans chaque cas, les transports publics se sont effectivement rétablis en quelques mois. Mais l’enjeu n’est pas le même : avec le virus, ce sont les transports en commun eux-mêmes et leurs usagers qui font peur aux gens. Nous avons également été exposés au message de distanciation sociale pendant longtemps et cela pourrait durer jusqu’à ce que nous ayons trouvé un vaccin.

Bien sûr, les gens ont beaucoup évoqué la crise comme une opportunité de changement de trajectoire pour notre civilisation, vers la décarbonation et la résilience. Mais j’entends les mêmes personnes dire : “Pas question que j’utilise le train pour le moment, je vais juste conduire.” Comme je ne connais pas grand chose à la sociologie, je vais citer un expert en très longues aventures, Sylvain Tesson, qui raconte son voyage à pied de la Sibérie à l’Inde : “Si je dis que j’ai l’intention de marcher jusqu’en Mongolie, un objectif aussi abstrait ne dérange personne, mais si je prétends que je vais atteindre l’autre versant de la montagne, tout le monde de ce côté va se rebeller. […] Parce que c’est ce que nous connaissons le mieux, nous craignons plus ce qui est proche de nous que ce qui est encore loin.” Nous craignons plus le virus que le changement climatique.

Classer nos priorités

Le changement climatique et l’épuisement des ressources sont toujours les deux plus grands problèmes auxquels nous sommes confrontés dans le monde. Lorsque le virus a frappé, nous avons pu, en dernier recours, nous mettre en quarantaine pour en atténuer les effets. Il n’y aura pas de mesures immédiates semblables à un verrouillage que nous pourrons prendre lorsque nous serons confrontés à des sécheresses record qui anéantiront des cultures entières, lorsque des zones côtières habitées par des dizaines de millions de personnes seront inondées par une combinaison d’élévation du niveau de la mer et de phénomènes météorologiques extrêmes.

“Nous ne verrons pas de voitures volantes mais plutôt des solutions de mobilité à faible consommation d’énergie et nous devrions nous y préparer”.

Un fait essentiel que peu de gens connaissent est l’inertie et la latence du changement climatique induit par les gaz à effet de serre. Lorsque nous avons ajouté plus de 100 ppm de CO2 dans l’atmosphère, nous nous sommes engagés à ce que les températures augmentent pendant des centaines d’années, c’est-à-dire même si nos émissions tombent à zéro demain. La trajectoire de nos émissions de CO2 va modifier l’ampleur du changement climatique, mais avec une latence de 20 ans. La gestion de nos émissions commencera à faire une différence en 2040. En d’autres termes, nous ne pourrons pas prévenir ces problèmes en 2040, d’ici là, nous aurons 20 ans de retard (soit 4 mandats présidentiels français, 5 mandats américains).


Prévisions du changement de la température mondiale basées sur les scénarios d’émissions de GES du GIEC.
Source: Climate model IPSL-CM61-LR

Un autre fait essentiel qui passe sous le radar des médias publics est l’épuisement du pétrole, qui alimente ~98% des transports. La production de pétrole a fortement augmenté après la crise économique de 2008 (sans tenir compte de ce qui précède), mais cette croissance est venue presque exclusivement des gisements de “shale” des États-Unis, tandis que la Russie et l’Arabie saoudite ont pu compenser le déclin des anciens gisements (à commencer par la mer du Nord en Europe). Avant le coronavirus, certains experts avaient déjà modifié leurs prévisions concernant la production américaine, stable en 2020 et en croissance pendant au moins quelques années. La Russie avait déclaré qu’elle atteindrait son pic avant 2025 et peut-être plus tôt. Aujourd’hui, avec le coup considérable porté à cette industrie, les investissements dans de nouvelles productions ont été largement annulés et les champs pétroliers américains ont rapidement décliné. Certains experts soulignent que le schiste américain et russe ont peut-être atteint leur pic et ne connaîtront plus jamais de croissance significative (par rapport aux niveaux de 2019). Pour mieux comprendre ce que cela signifie pour notre économie, je recommande d’écouter les experts indépendants de la transition énergétique, The Shift Project et Jean-Marc Jancovici. En bref : nous ne verrons pas de voitures volantes, ni de production en masse de voitures particulières électriques de 2,3 tonnes, nous verrons mais plutôt des solutions de mobilité à faible consommation d’énergie et nous devrions nous y préparer.



Source: Rystadenergy

Que faire ?

La mission de Padam Mobility, la société que j’ai cofondée, est de “s’engager pour la mobilité partagée”. Cela signifie que nous attendons moins de ressources à l’avenir, moins d’acceptation publique de solutions émettrices de gaz à effet de serre, mais aussi que nous ne renonçons pas à la mobilité. Nous n’y parviendrons pas uniquement à coup de voitures plus efficaces. La seule façon d’intégrer ces contraintes – exception faite du vélo – est de partager davantage les véhicules. Et ce de toutes les manières, par les bons vieux transports publics, par le transport en commun à la demande (comme le propose Padam Mobility), par le covoiturage, par l’auto-partage (à condition qu’il ne cannibalise pas les transports publics)… Nous pouvons encore faire beaucoup plus : rendre les modes de transport à faible consommation d’énergie plus pratiques et moins chers que la voiture dans les villes et les banlieues, obliger à partager tous les taxis et les véhicules thermiques en ville, repenser nos rues principalement en fonction des transports publics, transformer notre économie pour qu’elle repose moins sur les emplois de l’industrie automobile.

Suivons les lignes directrices imposées par les mesures sanitaires, portons des masques, évitons les déplacements inutiles et prenons d’autres mesures pour éviter une nouvelle vague importante de contamination. Mais faisons également confiance aux personnes qui nous entourent, apprenons à partager davantage ce qui peut l’être, résolvons les problèmes de manière collaborative. Notre liberté et notre capacité à nous déplacer à l’avenir en dépendent. Tout comme le port d’un masque sauve des vies aujourd’hui, l’utilisation et la promotion des transports publics maintenant préserveront notre société en 2040 et au-delà.

Il est temps d’être ambitieux en matière de transports publics.

 

Grégoire Bonnat.

 

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Déconfinement : Padam Mobility propose une solution technologique pour garantir la distanciation dans les transports

Déconfinement

Dans le courant du mois de mai, la population connaitra un déconfinement progressif. Retour à l’école ou sur le lieu de travail, la question des déplacements dans le respect des distances de sécurité est un défi. 

Transformer des lignes bus qui embarquent des passagers présents aux arrêts en véhicules qui prennent des réservations par application mobile, site web ou au téléphone, garantira la distanciation sociale. 

Cela évitera que des passagers doivent laisser passer les bus parce qu’ils transportent trop de passagers. Avec la bonne technologie, c’est également très simple à mettre en place. 

Il s’agit d’accompagner le transport public dans un déconfinement pour lequel il est déjà urgent de se préparer, avec ambition et sens des responsabilités. Pour sortir de la crise sanitaire mais aussi de la crise économique et de la crise sociale que nous vivons.

Grégoire Bonnat, Cofondateur et CEO de Padam Mobility

Présentés par les gouvernements à travers le monde, les plans de déconfinement établissent des grandes lignes stratégiques. Sujets prioritaires: la santé publique, la reprise du travail, la réouverture des commerces, des écoles et la relance des transports

Pour éviter la contagion dans les métros, les bus ou les tramways tout en permettant aux citoyens de se déplacer, l’une des solutions possibles peut être la transformation des lignes habituelles en Transport sur réservation facilement adaptables et répondant aux impératifs de sécurité sanitaire. 

Transformer une ligne de bus en transport sur réservation : un moyen de mobilité privilégié pour s’adapter à toutes les demandes tout en assurant la sécurité sanitaire.

Sur un modèle très simple, il s’agira pour les usagers de réserver une place dans leur bus via une application mobile, un site web, ou une centrale d’appel dédiée. Le nombre de places disponibles, à un temps T, dans un véhicule dépendra des contraintes sanitaires. Ce nombre pourra évoluer très facilement à mesure que le déconfinement avancera: la technologie le permet. Ainsi, il sera possible d’assurer un remplissage de 20%, puis 40%, 60%, et ainsi jusqu’au retour à la normale. Il sera même possible de revenir en arrière si cela s’avère nécessaire. 

Les transports sont garantis, il n’y a plus de risque de se retrouver dans un bus plein, ou de devoir le laisser passer sans savoir s’il y aura de la place dans le suivant. L’offre de transport devient claire et lisible pour tous. 

Plusieurs clients nous ont déjà demandé de mettre en place des solutions de réservation adaptées aux besoins si spécifiques de la période. 

Du jour au lendemain, nous allons avoir des consignes liées à l’ouverture de telle école ou de telle usine. Le transport public doit pouvoir s’adapter très vite. Le transport sur réservation fonctionne avec un logiciel associé qui permet de prévoir et de garantir cette réservation. C’est solution de mobilité sur-mesure, adaptable en temps réel et donc extrêmement pertinente dans ce contexte de déconfinement.

Grégoire Bonnat, Cofondateur et CEO de Padam Mobility

Déconfinement et afflux massif de voyageurs : l’inquiétude des opérateurs de transports en commun.

« Les transports sont un dispositif clé pour la reprise économique mais le respect de la distanciation physique et des gestes barrières est particulièrement difficile » a introduit le Premier Ministre français avant de détailler les mesures gouvernementales à venir pour les transports publics. 

Pour toute l’Île-de-France, la présidente de la RATP Catherine Guillouard expliquait déjà le 24 avril dernier sur France Inter qu’assurer les distances de sécurité sanitaire ne serait pas faisable, étant donné l’hyper densité du réseau parisien : « Si nous devions appliquer les règles de distanciation sociale, on ne produirait plus que 2 millions de voyages par jour contre 8 millions avec une offre du réseau à 70%. […] Il faut plaider pour le télétravail et se reporter sur les nouvelles mobilités. » Maintenu jusqu’à présent à 30%, le trafic RATP devrait passer à 70% dès le premier jour du déconfinement. Un avis appuyé par le syndicat UNSA-RATP, jugeant qu’il serait « ingérable par l’entreprise » de policer tous les voyageurs et engageant chacun à se responsabiliser et à avoir recours au télétravail au maximum. 

Mêmes inquiétudes et constat du côté d’autres métropoles françaises, comme le Mans ou Lyon qui se préparent à la réouverture de 80% de leurs réseaux de transports publics. Mercredi dernier (22 avril), la présidente du SYTRAL Fouziya Bouzerda présentait les mesures envisagées lors du déconfinement pour gérer le flux de voyageurs à venir : mise en place de distributeurs automatiques dans les stations de métro permettant d’acheter des kits contenant masques et gel hydroalcoolique, pose de bornes désinfectantes automatiques et nettoyage des rames au virucide.  

En proposant de réduire et de garantir le nombre de places disponibles dans les véhicules pour garantir la distance sociale, Padam Mobility assure la continuité de ses services dans le strict respect des mesures sanitaires en vigueur (port du masque pour les conducteurs, désinfection systématique des véhicules). 

déconfinement

 

En savoir plus sur le Transport à la Demande face au CoVid 19

Coronavirus : découvrir comment Padam Mobility aide les opérateurs de réseaux de Transport à la Demande à s’adapter

 

 

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Collectivités et opérateurs font massivement appel au TAD pour s’adapter à la crise

Transport à la Demande CoVid 19

En cette période de crise sanitaire du CoVid-19, l‘ensemble des pays touchés a largement réajusté son offre de transport. Le Transport à la Demande (TAD) n’échappe pas à cette règle. La flexibilité de son exploitation lui permet de répondre rapidement et efficacement aux besoins de déplacements des personnels soignants tout en respectant les mesures de sécurité en vigueur. Tour de ces réseaux de TAD qui ont su s’adapter du jour au lendemain au contexte sanitaire inédit.

Partout en France, les services de TAD réguliers s’adaptent pour desservir les établissements de soin et coller aux rythmes des soignants

À Menton, Zestbus, auparavant service de navette régulière dédié aux habitants de la ville, s’est transformé en un service de TAD spécialement adressé aux soignants de la riviera. À Fleurance près de Toulouse, le service de TAD déjà existant pour les seniors ou les personnes sans moyen de locomotion, est reconfiguré pour transporter le personnel des établissements publics de santé. À Strasbourg, dans la région Grand-Est, la Compagnie des Transports Strasbourgeois (CTS), en collaboration avec Padam Mobility, a adapté son service de TAD Flex’hop Z1 aux besoins du personnel hospitalier. De plus, la capacité de leur véhicules se limite à deux personnes, afin respecter les mesures de distanciation.

À Saint-Omer, dans le Pas-de-Calais, les algorithmes d’optimisation du service de TAD Mouvéo ont été adaptés par Padam Mobility pour élargir le périmètre de desserte  et répondre à de nouveaux besoins de déplacement. 

L’amélioration de la mobilité du corps médical a entraîné la création de certains services de TAD

Comme c’est le cas à Nice, où un réseau de TAD a été spécifiquement mis en place pour le personnel hospitalier. Ouvert 7/7j et 24/24h, la régie ligne d’Azur et les taxis de la métropole assurent conjointement l’exploitation des véhicules.

Les services de Transport de Personnes à Mobilité Réduite (TPMR) s’ouvrent eux aussi au transport du personnel soignant

Dans les villes de Bordeaux (Mobibus), Saint-Étienne (HandiSTAS), Nancy (Synergihp), Toulouse (Tisseo), Nantes (Tan), à Orléans (TAO), Le Havre (MobiFil), les services de TPMR existants ont été ouverts gratuitement – le plus souvent 24/24h et 7/7j – aux personnels des hôpitaux, cliniques et des EHPAD. À Grenoble, le service de TPMR Fléxo+ ouvert exclusivement aux soignants reçoit en moyenne 130 sollicitations par jour.

Les TAD qui restent ouverts au grand public s’organisent de manière à faire respecter les mesures de distanciation sociale

Ile-de-France Mobilités, l’autorité organisatrice des transport francilienne a décidé de maintenir ouverts tous ses réseaux de TAD (TAD IDFM Padam Mobility) après la mise en place de nombreuses mesures de sécurité et sanitaires en partenariats avec les collectivités et opérateurs locaux. 

À Marne La Vallée, à l’Est de Paris, le service de TAD Plus de Pep’s optimisé par Padam Mobility, a été reconfiguré pour ne plus proposer de trajets depuis ou en direction du marché.

Dans la métropole Lyonnaise, sur le service de TAD TCL à la Demande (optimisé par Padam Mobility), le Sytral a réduit le nombre de places disponibles dans chaque véhicule à deux places pour permettre de respecter la distance de sécurité de 1 mètre préconisée par les autorités.

Avec la diminution des modes de déplacements groupés à Bain-de-Bretagne, la communauté de communes a décidé de maintenir le service de TAD Tadi Lib’ dans les vingt communes du territoire intercommunal pour les personnes les plus fragiles. Dans le Morbihan, la ville d’Auray et Keolis ont décidé de maintenir ouvert dans les mêmes conditions de fonctionnement le service de TAD Auray Bus tout en appliquant les consignes sanitaires. 

Dans le Gard Rhodanien, les lignes de bus sont fermées à l’exception du Transport à la Demande UGGO, destiné aux personnes de plus de 65 ans.

Les services de TAD à l’étranger ne sont pas en reste et s’adaptent aussi au contexte sanitaire 

À York aux États-Unis, le réseau de TAD Rabbit transit à mis en place des mesures strictes de sécurités suites aux recommandations du gouverneur Wolf.

En Écosse, 3 réseaux de bus se sont convertis en transport à la demande pour garantir la desserte des territoires. À Edimbourg, Border buses permet aux personnels de santé exclusivement de se déplacer gratuitement. À Jedburgh et Newcastle, les services Peter Hogg et Telfords restent ouvert à tous et sont accessible sur réservation 7/7j et 24/24h.

En Italie, à Padoue, l’opérateur Busitalia a modifié son service de TAD Night Shift. Initialement conçu pour le déplacement nocturne des étudiants, les horaires de service ont été étendues à la journée entière.

Au Québec, dans la municipalité de Charlevoix, le réseau County Transit a lui aussi interrompu son service de nuit pour opérer de 7h à 16h tous les jours. En plus de répondre aux besoins de déplacements des habitants, il fournit repas et fournitures essentielles aux centres pour personnes âgées.

Collectivités locales et opérateurs s’organisent et s’engagent pour garantir la continuité du service de transport public dans les meilleures conditions sanitaires possibles. Ainsi, ils permettent d’apporter une réponse adaptée aux besoins de déplacement des personnels soignants.  

Grâce à leur gestion souple et flexible, les solutions de TAD dynamique Padam Mobility ont su prouver leur efficacité et leur capacité à s’adapter à la particularité de ces nouveaux contextes de crise sanitaire. L’entreprise poursuit son engagement auprès des acteurs locaux pour développer des solutions de mobilité toujours plus intelligentes et inclusives, plus agiles et solidaires, qui s’adapteront au monde de demain, post Covid-19. 

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Coronavirus: les opérateurs de Transport à la demande s’adaptent avec l’aide de Padam Mobility

Coronavirus

Coronavirus: en soutien aux populations les opérateurs de Transport à la demande adaptent leurs services avec l’aide de Padam Mobility.

Dans le contexte de la lutte contre la propagation du coronavirus (Covid-19), le secteur des transports terrestres doit s’adapter afin d’assurer la continuité de service et le transport des personnels soignants, dans le respect des mesures mises en place par le gouvernement. Ce-dernier se réorganise pour limiter les déplacements des citoyens au strict nécessaire, dans des conditions sanitaires adéquates. Le transport à la demande (TAD) est une alternative flexible permettant de tirer le meilleur des forces du transport public. 

Les villes adaptent leur service  de TAD au contexte du coronavirus dans des villes de France et d’Italie grâce à la technologie de Padam Mobility

Face à la crise sanitaire et à la demande des villes et opérateurs, Padam Mobility adapte, en France et en Italie, ses solutions de Transports à la Demande (TAD) pour assurer les déplacements réduits des citoyens, des personnels soignants, et limiter la densité dans les véhicules, d’une part entre passagers et d’autre part entre passagers et conducteurs. 

Les services de TAD en France dans le contexte du coronavirus  
  • À Strasbourg, dans la région Grand-Est qui est la plus touchée par l’épidémie en France, la Compagnie des Transports Strasbourgeois (CTS), en collaboration avec Padam Mobility, adapte son service de TAD Flex’hop Z1 aux besoins du personnel hospitalier. En étendant les plages horaires de desserte, et en desservant les lieux essentiels. À compter du 26 mars et jusqu’à nouvel ordre, de 5h à 22h tous les jours, le service desservira également l’Hôpital de Hautepierre ainsi que l’Hôpital Civil. En période de confinement, l’application mobile Flex’Hop, s’adapte à la réduction massive du nombre de transports publics et multiplie ses solutions de TAD. Pour effectuer une réservation via l’application, il suffit d’indiquer la date de son trajet, l’horaire et le nombre de passagers. À noter qu’en cette période de crise sanitaire et par respect des mesures mises en place de distanciation sociale, la capacité des véhicules est limitée à deux personnes en plus du conducteur, permise par la limitation du nombre de réservations disponibles dans le système. Le passager peut également réserver son trajet via www.cts-strasbourg.eu ou le numéro vert suivant : 0 800 200 120.
  • À Saint-Omer, dans le Pas-de-Calais, le service Mouvéo a adapté son service de Transport à la Demande (TAD). Grâce à un algorithme d’optimisation, Padam Mobility permet l’adaptation du nombre de bus et un meilleur maillage du territoire pour permettre des déplacements plus étendus dans la région, là où c’est nécessaire. 
  • À Lyon et sur le service des Transports en Commun Lyonnais (TCL) et à la demande, le Sytral a réduit le nombre de places disponibles dans chaque bus à deux places. Cette initiative permet de respecter la distance de sécurité de 1 mètre mise en place par le gouvernement. Rendu possible par la flexibilité des outils de Padam Mobility le transport à la demande Lyonnais permet la protection de tous.  
  • À Marne La Vallée, à l’Est de Paris, Plus de Pep’s a adapté son service de TAD pour fermer des trajets en direction du marché en période de coronavirus. Contrairement aux transports en commun traditionnels, la modification du trajet n’entraîne aucun retard ou perte de temps, bien au contraire. En effet, les solutions de Transport à la Demande développées par Padam Mobility et basées sur de l’intelligence artificielle, permettent une optimisation des trajets et une meilleure flexibilité. 
Les solutions TAD de Padam Mobility en Italie dans le contexte du coronavirus

À Padoue, en Vénétie, à l’épicentre de l’épidémie en Italie, Busitalia a modifié son service de TAD initialement conçu pour aider au déplacement nocturne des étudiants. Depuis le 17 mars dernier et jusqu’à nouvel ordre, afin de venir en aide à la population et garantir les déplacements les plus urgents, Padam Mobility, en collaboration avec Busitalia Veneto et la ville de Padoue ont convenu d’étendre les horaires du service de 6h à minuit tous les jours. De plus, il a été convenu de mettre en place un site web pour que les utilisateurs puissent réserver un TAD en ligne s’ils n’ont pas de smartphone pour le faire via l’application mobile Padam Mobility.

Padam Mobility réfléchit au transport de demain

En période de coronavirus, Padam Mobility s’organise en interne pour la continuité de l’activité dans les meilleures conditions possibles: télétravail généralisé, machine à café virtuelle ouverte à tous ou encore formation à des webinars pour faciliter les réunions à distance. Le tout dans un souci de transparence et de réactivité. Grâce à des technologies accessibles et économiques, Padam Mobility poursuit son engagement pour développer des solutions plus inclusives et de mobilité qui s’adaptent au monde de demain, post Covid-19. Plus agile et plus solidaire.  Plus que jamais, les solutions de Transport à la demande dynamique prouvent leur efficacité et leur capacité à s’adapter à tous les contextes.

 

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Découvrir comment passer de la Smart à la Fair Mobility avec le Transport à la Demande dynamique

 

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Padam Mobility rejoint le programme Drive Sweden

Drive Sweden
Padam Mobility rejoint Drive Sweden et fait désormais partie des partenaires du programme suédois

Lancé par le gouvernement suédois, Drive Sweden est un programme d’innovation stratégique financé par l’Agence suédoise de l’énergie, le Conseil suédois de la recherche et l’agence d’innovation suédoise. Son objectif : alimenter et animer une plateforme de collaboration interfonctionnelle et interprofessionnelle pour pousser le développement de solutions de mobilité durables des biens et des personnes.

Un réseau solide de partenaires pour co-construire la mobilité de demain

En rejoignant Drive Sweden, Padam Mobility affirme son engagement pour la recherche, le développement et la pérennisation de solutions de mobilité plus partagées, intelligentes, efficaces, connectées qui soient durables, inclusives et accessibles.

L’entreprise rejoint un réseau de partenaires parmi lesquels les plus grands noms du transport et de l’innovation (Keolis, Volvo, Bombardier, Easymile, etc.). Le programme fédère plus de 50 acteurs aux typologies différentes: pouvoirs publics, villes, académiciens et une grande variété d’entreprises et de start-ups. Il crée des conditions favorables à la collaboration entre partenaires et facilite l’identification des besoins et des défis à résoudre en termes de mobilité des biens et des personnes à travers cinq thématiques: Society Planning, Digital Infrastructure, Policy Development, Business Model et Public Engagement.

Padam Mobility continuera à consolider ses savoir-faire et contribuera à apporter une approche innovante sur les questions de mobilité à l’occasion d’évènements publics réguliers. En marge de ces événements, ses équipes participeront aux groupes de travail et comités de réflexion sur la mobilité intelligente, la mobilité électrique, la mobilité autonome (en particulier celle du Transport autonome à la Demande), le MaaS et la mobilité en zone péri-urbaine et rurale.

 

En savoir plus sur Drive Sweden

En savoir plus sur Padam Mobility

 

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Padam Mobility rencontre les élus et les usagers de La Saire

Réunion publique information La Saire

Réunion publique d’information: le 30 janvier 2020, Padam Mobility, élus locaux et usagers de la Saire (Le Cotentin, Normandie) se sont rencontrés pour faire le point sur les excellents résultats du service de Transport à la Demande La Saire TAD.

Des retours d’expérimentation très encourageants

Le service La Saire TAD a rencontré un franc succès. Il a enregistré de nouveaux inscrits chaque jour pour environ 1000 trajets effectués tous les mois. Sa fréquentation est restée en forte hausse et son taux de groupage a avoisiné les 60%, ce qui est très appréciable en zone rurale. Enfin, les usagers ont noté le service en moyenne à 4,7/5.

Les mamans et les jeunes satisfaits

Je pense pouvoir parler au nom de toutes les mamans dans la salle qui n’ont plus besoin d’amener leurs enfants à l’école, vous avez changé notre vie à La Saire!”. Une mère de famille présente dans l’audience.

Le service est très pratique et très simple d’utilisation”. Une adolescente présente dans l’audience.

Un service prévu pour reprendre et s’étendre

Les élus présents de la CA du Cotentin ont annoncé qu’ils étudiaient de très près les suites qui pourraient être données au service. Les chances que le service reprenne et soit étendu à de nouvelles zones en 2020 sont grandes mais la décision doit être soumise au prochain conseil communautaire pour une éventuelle approbation. Padam Mobility pourrait continuer d’optimiser ses solutions et les rendre encore plus adaptées à la ruralité du territoire de la Saire.

Un service comme celui de La Saire TAD a le potentiel de raviver la vie locale. Nous avons discuté avec les usagers et ils nous ont témoigné qu’il faisait toute la différence, notamment pour les jeunes. Ces derniers n’avaient parfois aucune alternative de mobilité. On peut aussi penser aux touristes qui se retrouvent en gare de Cherbourg et ne peuvent se déplacer sans voiture pour visiter cette région magnifique. Nous espérons que la reprise du service et son extension permettront d’impulser une vraie dynamique locale et de continuer à adresser certains cas d’usage et besoins précis de mobilité”. Andreas Dieryck, Product Manager chez Padam Mobility suite à la réunion publique d’information.

Un moment d’échange entre élus locaux, médias, usagers et Padam Mobility

La réunion publique d’information organisée à la salle municipale de Digosville a réuni une cinquantaine de personnes. Elle a été précédée d’un point presse avec les correspondants locaux (La Presse de la Manche, Ouest France et la Manche Libre). S’en est suivie une présentation des élus locaux:  Noël Lefèvre, vice-président Transports et Mobilités à l’agglomération, maire de Saint-Jacques-de-Néhou ; Arnaud Catherine, conseiller délégué aux transports urbains à l’agglomération, maire-adjoint de Cherbourg-en-Cotentin, Serge Martin, maire de Digosville ;  Evelyne Mouchel, maire du Mesnil-au-Val ; Carole Gosswiller, maire-adjointe de Bretteville et le maire de Bretteville, Pierre Philippart. Keolis (exploitant du réseau Zéphir) était également présent en la personne de Romain Dandois, responsable Marketing.

Cette réunion publique d’information a permis à Padam Mobility de présenter à nouveau ses solutions de Transport à la Demande et notamment ses algorithmes d’optimisations basés sur l’intelligence artificielle et ses interfaces usagers: application, site web de réservation et centrale d’appel. La réunion a permis de faire le point sur le niveau de déploiement de la technologie Padam Mobility en France et à l’étranger mais aussi de répondre aux questions des administrés sur le réseau La Saire, inauguré en juillet 2019 pour une première expérimentation de six mois.

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L’UGAP facilite l’accès aux solutions de Transport à la Demande Padam Mobility

UGAP

Depuis janvier 2020, les solutions de Transport à la Demande Padam Mobility sont référencées à l’UGAP. Elles intègrent un catalogue riche en références et sont désormais accessibles  immédiatement. 

Peuvent accéder à nos solutions, sans avoir à conclure un marché : les personnes publiques, les institutions étrangères, les organisations internationales (1), et les personnes de droit privé titulaires d’un contrat conclus avec l’administration (2).

L’Union des groupements d’achats publics (UGAP) est un établissement public industriel et commercial (EPIC). Elle est la seule centrale d’achat public « généraliste » en France, qui se distingue par sa politique partenariale, son engagement en faveur des politiques publiques ( innovation, PME, Développement Durable) et son fonctionnement « achat pour revente ».

Les solutions Padam Mobility intègrent un catalogue de plus d’1 million de références actives issues de 2620 marchés actifs. Elles s’agrémentent en outre d’un portefeuille de services avantageux directement proposés par l’UGAP. Ils permettent aux acheteurs publics de dégager un temps précieux pour satisfaire à leurs obligations croissantes: 

  • Un achat immédiat en dispense de procédure,
  • Une performance économique garantie dans la durée,
  • Un réseau de 600 conseillers et la désignation d’un interlocuteur commercial unique,
  • Un outil simple pour réaliser devis et commandes en ligne sur + de 300 000 produits,
  • Un suivi de commande et des services disponibles en ligne
  • Un service de règlement d’éventuels litiges.

 

Se rendre sur le site web de l’UGAP

Découvrir comment concevoir un Transport à la Demande efficace avec Padam Mobility

 

(1) Organisations soumises à l’Accord sur les marchés publics de l’Organisation Mondiale du Commerce.

(2) Personnes de droit privé titulaires de l’un des contrats conclus avec l’administration énumérés à l’article 1er du décret n° 85-801 du 30 juillet 1985 modifié relatif au statut et au fonctionnement de l’établissement.

 

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Infographie: État des lieux d’une mobilité en pleine évolution

Infographie mobilité

Infographie mobilité

Infographie mobilité partagée.

De la voiture individuelle au Transport à la Demande partagé et intelligent: état des lieux d’une mobilité en pleine évolution.

Padam Mobility, 2020.

 

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Padam Mobility continue de déployer son TAD en Île‐de‐France

TAD Ile-de-France
TAD Ile-de-France: Avec ses solutions de Transport à la Demande (TAD), Padam Mobility continue son déploiement en Île‐de‐France et participe à la réduction de l’empreinte environnementale.

Aussi nommée « empreinte écologique », l’empreinte environnementale est un indicateur mesurant l’impact des activités humaines sur l’environnement. Entre autres secteurs émetteurs de gaz à effet de serre, celui des transports et des déplacements a des répercussions écologiques réelles sur l’atmosphère. Outre une incidence néfaste sur la nature, la pollution issue du trafic automobile est aussi nocive pour la santé. La voiture personnelle reste pourtant le moyen privilégié des Français pour effectuer de courts trajets, majoritairement entre le domicile et le travail. Selon un rapport rédigé en 2018 par Réseau Action Climat intitulé Transports et Pollutions, la part de l’utilisation du véhicule individuel en France est de 65% pour les déplacements quotidiens (et les longs trajets), au détriment d’autres types de transports plus écologiques.

Sur les territoires densément peuplés, la circulation routière génère des émissions de monoxyde de carbone très importantes. Pour limiter ces dégagements qui empoisonnent la qualité de l’air, il faut repenser les manières de se déplacer. Engagée depuis sa création pour le développement d’une mobilité responsable plus verte et responsable, Padam Mobility intègre depuis ses débuts dans son ADN la question écologique.

Avec ses solutions de Transports à la Demande (TAD) dynamique reposant sur l’Intelligence Artificielle, Padam Mobility utilise son expertise pour révolutionner la mobilité du quotidien. Depuis l’adoption récente du la loi d’Orientation des Mobilités (dite LOM) le 19 novembre 2019, Padam Mobility affirme son engagement à agir aux côtés des entreprises et des collectivités pour améliorer la mobilité des salariés et des usagers entre leur lieu de résidence et leur lieu de travail.

En adaptant précisément son offre à la nature et aux besoins de ses clients (opérateurs et autorités de transport, collectivités territoriales, entreprises, particuliers…), Padam Mobility remet en question les modèles historiques du transport, et entre autres l’utilisation de la voiture individuelle comme moyen de déplacement.

Les chiffres verts de Padam Mobility

En réponse au défi environnemental que représente la transition écologique, le TAD est une réponse aussi pertinente qu’efficace pour lutter contre le réchauffement climatique. En concevant des services de mobilité intelligents, optimisés et peu coûteux, Padam Mobility contribue :

  • A la réduction de l’utilisation de la voiture individuelle grâce à des solutions de mobilité alternatives quand le transport collectif classique montre ses limites. De cette manière, Padam Mobility a permis de faire économiser à ses usagers environ 82 000 kilomètres de trajet en voiture, soit une équivalence de 16 tonnes de CO2 non rejetés.
  • A l’optimisation des services de transports existants grâce à des solutions intelligentes et dynamiques permettant d’éviter les trajets à vide et de calculer les meilleurs itinéraires. Concrètement, le taux de groupage moyen de personnes sur les services de TAD de Padam Mobility s’élève à 80%. Il peut atteindre 92% sur les services les mieux optimisés.
  • Au développement de solutions incitant les usagers de Padam Mobility, à adopter des écogestes pour penser leur mobilité et choisir leurs itinéraires en fonction de leur impact environnemental. Selon une étude de Padam Mobility, indiquer le trajet le plus économe en carburant aux usagers du TAD permettrait en moyenne de réaliser une économie de 500 kilos de CO2 par véhicule et par an.
6 nouveaux territoires de la région parisienne couverts par Padam Mobility

Déjà présentes en région parisienne (à Gally‐Mauldre, Meaux, Bois‐le‐Roi, Centre‐Essone, Vexin, Nangis, Perthes en Gatinais, Melun et La Ferté), les solutions Padam Mobility se déploient bientôt sur 6 nouveaux territoires couverts par Île‐de‐France Mobilités (IDFM). Pour IDFM, l’expertise de Padam Mobility répond aux enjeux de mobilité de la région Île‐de‐France en configurant des services de TAD adaptés à des problématiques très locales.

Effectif à partir du 6 janvier 2020, ce nouveau déploiement concernera les 6 territoires IDFM suivants : Nemours, Coulommiers, Gretz‐Ozoir‐Tournan, Saint Mard, Houdan‐Montfort, Rambouillet Ouest.

 

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